Erreurs de gestion courantes

L’arbre se développe selon une multitude de relations de cause à effet. Son objectif unique est de croître en fonction des attributs qui lui ont été donnés. Chaque essence est différente d’une autre. Sa stratégie est unique. Par exemple, les tissus du platane ne réagiront pas comme ceux du frêne face au polypore hérissé (champignon lignivore en partie aérienne).

Voici en images quelques erreurs de gestion couramment préconisées en milieu urbanisé et nuisibles à la santé et/ou la mécanique de l’arbre. Elles favorisent le déclin prématuré :

  • du patrimoine arboré (santé et impact paysager),
  • du paysage et des territoires,
  • et de la biodiversité notamment en zone urbaine.

Le bon art de travailler un arbre s’évalue essentiellement à l’évolution de sa santé tout au long de son cycle de développement, autrement dit dans la durée. Or les pratiques actuelles recherchent très souvent un effet à court terme, renforcé par l’art d’oublier sans progresser.

Alors avant d’investir dans une action coûteuse sur votre arbre, cherchons-y déjà le bon sens.

Nos albums bientôt en ligne…
  1. Dégradation du végétal et du fonctionnement des tissus
  2. Déstructuration de l’architecture naturelle de l’arbre, de l’activité de photosynthèse et du développement des organes aériens (branches, charpente)
  3. Dégradation du circuit de l’eau et de la sève
  4. Fragilisation de l’ancrage des branches, des racines. Dégradation du bois en cavités.
  5. Quand les champignons lignivores clôturent la ‘scène de crime’
  6. A tout parasite une voie d’entrée, une relation de cause à effet
  7. L’adaptation naturelle de l’arbre face au vent, une compétence trop souvent méconnue
  8. Sur-gérer le risque, jusqu’à le générer prématurément au sein de l’arbre
  9. Rajeunir un ‘vieil’ arbre ou replanter ? Un choix souvent faiblement éclairé
  10. Les échecs d’intégration d’arbres dans les projets d’aménagement-rénovation-transplantation apparaissent régulièrement au bout de quelques années.